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Le stage d’un jour pour valider son choix de carrière
Voici le lien pour lire ma dernière chronique:
Bonne lecture!
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Patricia Lavallée, conseillère en développement de carrière
Stage d’un jour : un beau modèle de réussite!
J’y crois tellement à ce partenariat école-famille-communauté. Voici un bel exemple d’implication à reproduire au sein de toutes les entreprises Québécoises.
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Réussite scolaire dans Montcalm : un employeur félicité.
Pour la première fois de son histoire, la commission scolaire des Samares vient de décerner une plaque honorifique à un employeur, Pierre Ayotte de Mecachrome Canada. Celui-ci a encouragé un adolescent de Saint-Lin-Laurentides, Frédéric Ouellet, à poursuivre ses études.
«On me récompense alors que je n’ai que rempli mes obligations envers la société. «Fred» Ouellet, c’est l’un des nôtres, c’est la relève. C’est notre futur. Les employeurs doivent faire leur part pour encourager les jeunes à poursuivre des carrières intéressantes.»
Vice-président et directeur général d’une entreprise de 160 employés de Mirabel, Pierre Ayotte a été approché par l’enseignante Caroline Perreault afin de permettre à l’adolescent âgé de 14 ans de suivre un stage d’un jour.
L’industriel a non seulement tout de suite accepté, il a prévenu tous les employés de la visite prochaine de l’étudiant en leur lançant un défi. «Votre mission sera de lui expliquer votre cheminement, votre passion pour la carrière que vous avez choisie.»
Cette réflexion, a-t-il avoué aux élus, a eu des conséquences surprenantes. «Nous avons beaucoup appris sur nos collègues.»
Frédéric a fait bonne impression à l’usine. Mécachrome l’a même embauché pour l’été. «Fred devra avoir une bonne conduite et retourner en classe en septembre. Je n’exige pas des notes fantastiques. S’il fait des efforts, les résultats seront au rendez-vous», a raconté l’industriel.
M. Ayotte a constaté que les parents de Frédéric l’épaulent entièrement. «L’implication des parents, dit-il, c’est majeur pour la réussite scolaire.»
Au cours d’un entretien en mai, Caroline Perreault a expliqué son rôle d’intervenante du programme Parer (pour programme d’accompagnement rapproché des élèves à risque de décrocher)
«J’agis comme un «coach» auprès des jeunes. J’établis un contact avec les enseignants. L’absentéisme baisse, les notes s’améliorent. Les 15 élèves que j’ai entrepris en septembre fréquentent encore L’Achigan.»
De son propre aveu, Frédéric Ouellet n’a pas eu des résultats fantastiques en première secondaire. La situation s’est depuis améliorée. Il sait même ce qu’il deviendra plus tard : électromécanicien.
«Mes parents, a-t-il conclu d’un ton «full ado», ne m’ont pas donné d’autre choix que de réussir.»
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