RENDEZ-VOUS DE LA FORMATION ET DES PROFESSIONS!

RENDEZ-VOUS DE LA FORMATION ET DES PROFESSIONS!

Pour découvrir des possibilités de carrière intéressantes et explorer de manière interactive!

Les 17-18 et19 octobre 2012 à Trois-Rivières.

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Continue Reading 5 octobre 2012 at 14 h 53 mi Laisser un commentaire

L’entrepreneuriat comme choix de carrière : une avenue proposée par les entrepreneurs.

L’article provient de ce site : http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/May2011/11/c3262.html

Le système scolaire n’encourage pas l’entrepreneuriat comme choix de carrière, mais les entrepreneurs le recommandent fortement

MONTRÉAL, le 11 mai /CNW/ – Un nouveau sondage que la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) a réalisé auprès de 8 900 entrepreneurs révèle qu’une grande majorité d’entre eux, soit 83 %, opteraient pour la même carrière s’ils avaient à choisir de nouveau.

Il est donc peu étonnant de constater que 78 % des entrepreneurs recommandent aux jeunes l’entrepreneuriat comme choix de carrière. Malheureusement, les commentaires des chefs d’entreprise indiquent tous la même triste vérité : les écoles ne font pas assez pour promouvoir l’entrepreneuriat comme choix de carrière. « Elles préparent les enfants pour une carrière, mais pas pour le démarrage d’une entreprise », se désole un membre de l’Alberta.

Selon les recherches de la FCEI, 56 % des dirigeants d’entreprise estiment que les écoles, qui n’ont pas entièrement intégré l’entrepreneuriat comme choix de carrière viable pour les jeunes, ne mettent pas suffisamment l’accent sur ce débouché à l’heure actuelle. « Étant donné les nombreuses occasions et avantages qu’offre l’entrepreneuriat, il est évident que les entrepreneurs le recommandent comme un choix de carrière et qu’ils souhaitent voir les écoles faire des efforts pour l’encourager », déclare Martine Hébert, vice-présidente de la FCEI, Québec.

Par ailleurs, Mme Hébert s’empresse de signaler que 92 % des répondants sont d’avis que l’exploitation d’une entreprise est une carrière valorisante. « Les entrepreneurs sont heureux d’aller au travail tous les jours, parce qu’ils jouissent de la liberté d’être leur propre patron et d’adapter leur travail selon leurs points forts et leurs intérêts », renchérit-elle.

En conclusion, Mme Hébert précise : « Si le système d’éducation encourageait suffisamment les compétences et les aptitudes entrepreneuriales, la prochaine génération d’entrepreneurs pourrait bénéficier d’une excellente carrière qui leur permettra non seulement de perfectionner leurs talents et leur expertise, mais aussi d’éprouver une plus grande satisfaction tant sur le plan personnel que professionnel. »

Les entrepreneurs n’ont pas de regrets est le deuxième d’une série de courts rapports sur l’entrepreneuriat. Cette série marque la célébration en 2011 du 40anniversaire de la FCEI et de l’Année de l’entrepreneur annoncée par le gouvernement fédéral. Le rapport intégral est disponible à www.fcei.ca

En qualité du plus grand groupement de petites et moyennes entreprises du Canada, la FCEI représente Le pouvoir des entrepreneursMD. Créée en 1971, la FCEI définit ses positions selon le point de vue de plus de 108 000 membres au pays et provenant de tous les secteurs. Elle procure aux dirigeants de PME  une voix forte et convaincante à tous les ordres de gouvernement et contribue à l’essor économique.

14 mai 2011 at 13 h 49 mi Laisser un commentaire

Technologie du Génie industriel : taux de placement de 94%!

Pour en savoir plus sur ce progamme de formation collégiale, consultez le lien suivant:

http://ch.monemploi.com/coll_tech/T/240Technologiedugenieindustriel.html

Bonne lecture!

Patricia

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Portail régional – Granby – Génie industriel: Un boom d’inscriptions de 500 %!.

Génie industriel: Un boom d’inscriptions de 500 %!

Le taux de placement sur le marché du travail pour les étudiants en génie industriel se chiffre à 94 %

Le taux de placement sur le marché du travail pour les étudiants en génie industriel se chiffre à 94 %
Photo: Yanick Melchior

 

L’époque où les formations professionnelles et techniques attiraient peu d’étudiants semble révolue. Le programme de «Génie industriel» du Cégep de Granby témoigne de ce changement de mentalité. Populaire le génie industriel? Les demandes d’admission sont en hausse de 500 %…d’une seule demande en 2010 à six en 2011.

«Ce programme de trois ans est très porteur et très intéressant. Il y a énormément de demandes au niveau des entreprises de la région et un peu partout à travers le Québec et on le voit avec le taux de placement de 94 %. Quelqu’un qui va venir s’inscrire dans ce programme chez nous, ça risque d’être intéressant pour lui», mentionne Jean-Yves Matton, directeur des études au Cégep de Granby.

Pour la rentrée automnale en août prochain, l’établissement relance le programme menant à un diplôme d’études collégiales (DEC) pour la clientèle étudiante.

Une perception positive des formations techniques, des débouchés intéressants sur le marché du travail et une bonne stratégie promotionnelle du Cégep expliqueraient ce regain de popularité du programme de génie.
Du côté du Cégep de Granby, on vise une quinzaine d’inscriptions d’ici la fin du processus d’admission.

Gestionnaire de production, chef d’équipe, contremaître, superviseur de la qualité et avec quelques années d’expérience derrière la cravate, un poste de directeur de production. Et quant aux conditions salariales, elles sont excellentes pour les finissants en génie industriel. Le salaire moyen de départ tourne autour de 18 $ de l’heure.

Dans le contexte actuel, une carrière dans le domaine de l’amélioration de la productivité devient un choix professionnel très intéressant selon Richard Robert, enseignant au programme de génie industriel.
«Chez les adultes, on a une cohorte tous les deux ans et on place tout le monde. Je ne suis pas inquiet pour la clientèle étudiante du DEC.»

21 avril 2011 at 20 h 07 mi Laisser un commentaire

Bourses du concours « Chapeau, les filles! » pour 39 candidates audacieuses

Ces jeunes femmes des régions de Laval, Laurentides et de Lanaudière ont été récompensées pour leur persévérance et leur audace d’avoir choisi de s’engager dans une voie non-traditionnelle.

Article publié par Jean-Patrice Desjardins de l’Agence QMI sur le site 24h Montréal http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/artsetspectacles/archives/2011/04/20110407-203457.html

Bonne lecture!

Patricia

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Une fausse Julie Snyder remet les prix de « Chapeau, les filles! »

07/04/2011 20h34 

La cérémonie au cégep de Saint-Jérôme, organisée par le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, visait à souligner l’audace de ces jeunes femmes dans leur orientation professionnelle.
Photo : Agence QMI

 

Les 39 boursières du concours « Chapeau, les filles! » dans les régions de Laval, des Laurentides et de Lanaudière ont reçu mercredi soir leur récompense – pour leur choix de carrière dans un métier traditionnellement masculin – dans une valise, remise par une comédienne personnifiant Julie Snyder, l’animatrice du « Banquier ». 

La cérémonie au cégep de Saint-Jérôme, organisée par le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, visait à souligner l’audace de ces jeunes femmes dans leur orientation professionnelle. Elle a permis de récompenser 26 diplômées ou futures diplômées avec des prix variant de 500 $ à 1000 $. De plus, afin de souligner le 15e anniversaire du concours, treize autres étudiantes ont obtenu un prix de participation de 100 $.

Les 39 boursières sont toutes montées sur scène avec une valise en main et on les appelait par leur numéro, comme à l’émission, pour l’ouverture de la valise qui contenait le montant de la bourse.

Parmi les lauréates, Nathalie Auger, de Mont-Tremblant, sera bientôt diplômée du programme d’électricité du Centre d’enseignement professionnel (CEP) à Saint-Jérôme.

«Les 500 $ vont m’aider à payer mes outils, a-t-elle dit. J’ai fait un programme de 1800 heures intensives en un an et demi. La formation est très complète, je peux faire des branchements d’électricité, d’éclairage et de systèmes d’alarme. Les possibilités de placement sont très bonnes. »

Chloé Guilbault-Lapointe, de l’Académie des pompiers de Mirabel, a reçu une valise de 500 $. « J’ai dû faire mes preuves avec les gars, a-t-elle indiqué. Je me suis beaucoup entraîné. Par exemple, j’ai montré que j’étais capable de descendre quelqu’un du cinquième étage sur mon dos, sans arrêter. » Elle sera diplômée dans deux mois et veut travailler à Montréal.

En route vers le national

Cynthia Weightman, une Jérômienne qui sera bientôt diplômée en carrosserie du CEP de Saint-Jérôme, a reçu un prix spécial de 500 $ plus la bourse de 500 $. Elle représentera la région au volet national du concours, pour le prix « Santé et sécurité au travail ». « Je termine dans une semaine! J’ai déjà mon emploi qui m’attend en sortant de l’école», a expliqué la jeune femme.

Les prix nationaux seront décernés lors d’un gala le lundi 2 mai 2011 au Salon rouge de l’Assemblée nationale à Québec. Ce gala regroupera les lauréates nationales du concours « Chapeau, les filles! » et celles du concours « Excelle Science », qui s’adresse aux femmes inscrites à un baccalauréat en sciences pures ou dans les domaines du génie, où elles sont en minorité.

10 avril 2011 at 20 h 54 mi Laisser un commentaire

Madagascar : Là-bas aussi les jeunes se questionnent en regard de leur orientation.

Je suis étonnée (sans vraiment être surprise) de constater que partout dans le monde les jeunes ne sont pas outillés assez tôt pour faire un choix d’orientation qui correspond à leurs véritables aspirations.  L’article qui suit le démontre tout en expliquant que le métier de conseiller d’orientation est méconnu.  À cet effet le ministère de l’Éducation Nationale a récemment mis en place un programme de formation (depuis 2008) afin de former des professionnels aptes à outiller les jeunes.

Article rédigé par Lantoniaina Razafindramiadana pour L’Express de Madagascar et tiré du site http://www.lexpressmada.com/education-madagascar/21870-un-defaut-d-orientation-professionnelle-chez-les-jeunes.html

Bonne lecture!

Patricia

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Education : Un défaut d’orientation professionnelle chez les jeunes  

Les élèves des classes de Seconde du lycée moderne Ampefiloha n’ont pas manqué de poser des questions sur les métiers des personnes venues pour la séance «Ny Asako rahampitso»Les élèves malgaches ont souvent du mal à trouver leur voie en matière professionnelle. La faute à un système d’éducation qui ne les oriente pas assez tôt.
«Carrière envisagée » ? Du primaire au lycée, en passant par le collège, cette question est l’une des premières que les enseignants posent à leurs élèves. Institutrices ou hôtesses de l’air pour les filles, médecin, pompier ou pilote de ligne pour les garçons. Les réponses sont presque immuables dans les classes primaires.
Puis, au fur et à mesure que les années avancent, les « ambitions » sont plus nettes. Avocats, magistrats, journalistes, chefs d’entreprise, ingénieurs, profs etc … Les professions citées semblent néanmoins limitées. Et même s’ils savent à peu près ce qu’ils souhaiteraient devenir plus tard, les jeunes de 15 à 18 ans ne savent pas toujours comment y arriver.
Et souvent, quand vient le moment fatidique de l’inscription en institut supérieur ou en université, c’est le dilemme. Les jeunes bacheliers se « pré-inscrivent » partout dès qu’ils en ont les moyens. Ils participent au plus grand nombre de concours et de tests de niveaux possibles, quitte à choisir plus tard la filière qu’ils veulent réellement suivre, sans toujours savoir si c’est le meilleur choix pour leur avenir et leurs compétences.
Il n’est pas rare, dès lors, de rencontrer un jeune bachelier de la série scientifique, s’inscrire pour le concours d’entrée en polytechnique, en médecine, en économie ou en gestion, espérant être retenu dans l’un au moins de ces départements. S’il a suivi un « cursus » littéraire en lycée, il hésite plutôt entre des études de gestion, de lettres, de droit, d’histoire ou de géographie.
Inexistence de conseiller
Le conseiller d’orientation est un métier quasiment inconnu dans les établissements scolaires de programme malgache. Si beaucoup d’enseignants ont le titre de conseiller pédagogique, rares sont ceux qui se spécialisent dans l’orientation, ce travail étant souvent réservé aux conseils de classe ou aux conseils de profs.
En réunion à chaque fin de trimestre, ce sont les enseignants qui, sur la base de questions relatives à l’orientation scolaire préalablement posées aux principaux concernés et à leurs parents, et sur la base des résultats scolaires, décident dans quelle série intégrer les élèves en Première puis en Terminale.
« Un cursus bien structuré sur le programme de l’année est donné par le ministère, et les seuls endroits où les élèves entendent parler de profession sont les expositions et les salons qui se tiennent en dehors du système scolaire », explique Sylvestre Rakoto-Fanantenana, conseiller pédagogique et proviseur adjoint au lycée moderne d’Ampefiloha (LMA).
Dans certains établissements privés ou confessionnels, des séances de découverte du monde professionnelle sont organisées à travers les travaux de recherche personnalisés, ensuite présentés sous forme d’exposé. Ces travaux sont généralement effectués dans le cadre de l’enseignement d’une matière, généralement durant les cours de français.
Dans un lycée catholique de la capitale, les élèves sont, par exemple, invités à faire un exposé sur un métier. « Ils se mettent par groupe de deux, et effectuent leurs recherches pendant un mois sur une profession. Nous consacrons quelques heures sur le programme officiel pour la présentation de l’exposé », confie la prof de français.
Pour le responsable du cycle secondaire du lycée, « cette initiative permet aux élèves de se familiariser avec les travaux de recherche, mais aussi de découvrir des professions ». « Ce sont les élèves eux-mêmes qui choisissent les métiers qu’ils souhaitent présenter à leur classe », poursuit la prof.
Les problèmes d’orientation professionnelle ne semblent pas aussi criants dans les établissements techniques et professionnels.
Le directeur d’un collège technique privé ne manque toutefois pas de souligner que « souvent, ce sont les enfants ayant de mauvais résultats scolaires que les parents envoient chez nous, en espérant peut-être qu’ils réussiront mieux en ayant une spécialisation et trouveront plus facilement du travail ». « Mais c’est faux », poursuit-il.
Et de conclure que « quelle que soit l’orientation choisie, que ce soit en enseignement général ou en enseignement technique, il faut que l’élève ait vraiment de la compétence dans ce qu’il fait, ou du moins avoir l’envie d’apprendre ».

Explorer les intérêts et les talents
L’orientation est un processus continu qui doit être accompagné tout au long de la scolarité de chaque élève, du collège au lycée et du lycée à l’enseignement supérieur. Elle consiste à faire découvrir à chaque élève les métiers, les formations et leurs débouchés mais aussi à lui faire explorer ses propres centres d’intérêt, ses talents et à développer sa capacité à s’orienter tout au long de sa vie.
En France, c’est au collège que commence l’accompagnement des élèves dans la réflexion sur leur projet professionnel. Plusieurs dispositifs y contribuent, parmi lesquels la « Séquence d’observation en milieu professionnel » (le plus souvent en classe de 3è) et l’option « Découverte professionnelle » (3 heures par semaine).
A Maurice, lorsque les services d’un conseiller d’orientation font défaut dans les établissements, les élèves peuvent avoir recours au service d’orientation professionnelle rattaché au ministère de l’Education nationale.
Ce service avait mis en place un système de rencontres en face à face avec les élèves dans les collèges, mais compte tenu des ressources actuellement disponibles, il privilégie aujourd’hui l’intervention auprès des groupes. Une formation spécialisée en conseiller d’orientation a été mis en place par le ministère de l’Education en 2008.

Quatre séries
Les seules orientations se font en première année de lycée. En enseignement général, il ne s’agit que d’une orientation d’études, souvent basée sur les notes obtenues par les élèves. Dans de nombreux établissements, les « cracks » sont souvent orientés vers les séries scientifiques, tandis que les autres, réputés moins bons, vont en séries littéraires.
Un bon élève, ayant d’excellentes notes aussi bien dans les disciplines scientifiques que dans les matières littéraires, et choisissant ensuite de passer le baccalauréat littéraire est souvent incompris, même par les enseignants. Un autre, classé parmi les moyens, risque d’être leurré par les préjugés en série A.
Jusqu’à aujourd’hui, les élèves de l’enseignement général ont le choix entre quatre séries : C, D, A1 et A2. Un projet de réduction les options en série S pour les scientifiques et en série L pour les littéraires est en cours et devrait être opérationnel dès l’année prochaine.
Et si l’on en croit le ministre sortant de l’Education nationale, Julien Razafimanazato, l’idéal serait que le pays dispose d’un maximum de bacheliers de la série scientifique.

10 avril 2011 at 19 h 02 mi 1 commentaire

Pourquoi les jeunes devraient-ils persévérer?

C'est la semaine de la persévérance scolaire, un... (PHOTO: ERICK LABBE, ARCHIVES LE SOLEIL)

C’est la semaine de la persévérance scolaire, un sujet qu’on n’associe pratiquement jamais à l’orientation scolaire et professionnelle. C’est peut-être la semaine pour voir la persévérance autrement…

(PHOTO: ERICK LABBE, ARCHIVES LE SOLEIL)

 

  Laurent Matte
L’auteur est président de l’Ordre des conseillers et conseillères d’orientation du Québec.

En cette semaine de la persévérance scolaire qui commencera demain, nous pouvons tous signifier notre soutien aux initiatives susceptibles de favoriser la persévérance scolaire des jeunes et notre propre engagement envers cet objectif. J’y souscris.

L’angle de vision de ma profession m’amène toutefois à m’interroger sur une question essentielle: pourquoi les jeunes devraient-ils persévérer? Nous avons tous intérêt à ce qu’ils le fassent et à ce qu’ils réussissent, mais eux, après tout, quelles raisons ont-ils vraiment de se maintenir dans l’effort?

Les sciences du comportement, auxquelles appartient l’orientation, nous apprennent que pour persévérer, il existe deux conditions fondamentales: croire que cela va rapporter quelque chose qui a de la valeur à nos yeux, et croire qu’on a la capacité d’y parvenir.

La persévérance n’est pas une fin en soi. Sans objectif clair, qui puisse correspondre à ses aspirations et à ses besoins, la persévérance n’a pas beaucoup de sens. Elle reste un objectif théorique voire, pour certains, un appel à la conformité sociale, une pression du «système». Encore davantage lorsque véhiculé par l’autorité, qui croit par exemple pouvoir garder les garçons à l’école en leur faisant miroiter, sans trop de subtilité, les filles et le fric.

Avoir un projet qui ressemble à ce que l’on est au fond de soi, un projet qui vient de soi et qui permette d’obtenir ce à quoi l’on aspire, de «faire ce que l’on est», ou du moins qui soit un compromis suffisamment mobilisant, c’est la pierre d’assise sans laquelle l’édifice de la persévérance scolaire vacille quand le sol bouge.

Or, tous n’ont pas la même facilité à bâtir ce projet, malgré les cours, les sites web, les visites de collèges, les activités scolaires, les salons carrière et les tests. Bien sûr, la majorité des jeunes parviennent à bénéficier de ces ressources et s’orientent sans trop de difficulté. Certains ressentent quand même le besoin de se valider, d’en parler à un expert. Quand celui-ci n’est pas trop accaparé par des tâches administratives qui ont pris la priorité.

D’autres encore le vivent comme un véritable problème. Parce qu’ils ne parviennent pas à sortir de l’indécision, parce qu’ils vivent de l’anxiété face au choix ou parce qu’ils ne savent plus vraiment qui ils sont (ou ne l’ont jamais su). Ou encore parce qu’ils ne correspondent pas au modèle standard, sont handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage. Et, qu’ils soient en classe régulière ou spéciale, l’attention est davantage attirée sur leur présent que sur leur futur.

Ne pas réussir à voir dans son futur une image de soi claire, une fierté, une image d’un projet de vie concrétisé, c’est courir une course sans fin et sans trophée. C’est… ne pas avoir de raison de persévérer.

C’est la semaine de la persévérance scolaire, un sujet qu’on n’associe pratiquement jamais à l’orientation scolaire et professionnelle. C’est peut-être la semaine pour voir la persévérance autrement…

Publié le 13 février sur Cyberpresse

Source: http://www.cyberpresse.ca/opinions/201102/11/01-4369488-pourquoi-les-jeunes-devraient-ils-perseverer.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_place-publique_1242600_accueil_POS1

13 février 2011 at 19 h 57 mi Laisser un commentaire

Des emplois en demande

Marché du travail – Pénurie de main-d’oeuvre au Québec

Jusqu’à 26 fois plus d’emplois seront à pourvoir que le nombre de diplômés sur le marché au Québec, selon le Bilan des perspectives du marché du travail du site Jobboom.

Marché du travail - Pénurie de main-d'oeuvre au Québec

Jusqu’à 26 fois plus d’emplois seront à pourvoir que le nombre de diplômés sur le marché au Québec, selon le Bilan des perspectives du marché du travail du site Jobboom.

La 14e édition de cette enquête, dévoilée jeudi, précise qu’une trentaine de programmes de formation ne suffisent pas à fournir suffisamment de finissants.

Le secteur de l’environnement représente un cas éloquent. L’an dernier, les 23 diplômés du baccalauréat en écologie de l’Université de Sherbrooke ont pu éplucher 600 offres d’emplois. De leur côté, les 36 finissants en technique de la documentation du Collège Montmorency ont pu choisir parmi 300 propositions d’employeurs.

Des milliers d’emplois à pourvoir

  • 7500 postes par an en technologies de l’information et des communications d’ici 2014;
  • 10 000 emplois en assurances et services financiers au cours au cours des sept à huit prochaines années;
  • 4 000 à 6 000 emplois d’ici à cinq ans en transformation alimentaire;
  • 5 000 à 6 000 postes dans les mines d’ici 2015;
  • 13 000 à 22 000 travailleurs en santé jusqu’en 2015;
  • 14 000 nouveaux travailleurs par année dans le secteur de la construction.

La directrice des contenus pour Jobboom, Patricia Richard, précise près de 80 programmes de formation professionnelle, collégiale et universitaire affichent le plein emploi. Ces données confirment « les grandes tendances qui traversent le marché du travail québécois, soit la reprise de l’économie, le remplacement des départs à la retraite et le défi d’attirer une relève qualifiée dans plusieurs secteurs d’activité », indique-t-elle dans un communiqué.

Des salaires élevés

Parmi les meilleurs salaires hebdomadaires moyens, le Bilan des perspectives du marché du travail cite la médecine dentaire (1986 $), la pharmacie (1583 $) et le forage et le dynamitage (1508 $).

Par Radio-Canada, http://www.radio-canada.ca, Mis à jour le: 3 février 2011 05:32

3 février 2011 at 22 h 27 mi Laisser un commentaire

Métro Montréal – CÉGEP: l’heure des choix

CÉGEP: l’heure des choix

 
Bien connaître la filière que l’on a choisie permet d’éviter bien des mauvaises surprises.
À quelques semaines de l’échéance du 1er mars, l’heure est à faire des choix pour le cégep. Mieux vaut s’y prendre à l’avance. Voici quelques conseils.

Les conseillers d’orientation sont là pour aider les élèves à faire les bons choix et à se préparer au mieux à la date butoir du 1er mars. Selon Guylaine Bouchard, conseillère d’orientation depuis bientôt deux ans, l’élément primordial pour une bonne orientation est de ne pas hésiter à chercher de l’aide. «Beaucoup de jeu­nes n’ont pas été bien en­cadrés et n’ont pas fait les bons choix. Après, il est très difficile de corriger le tir», souligne-t-elle.

Pour cette raison, Marie-Ève Saucier, conseillère en information scolaire et pro­fessionnelle à l’Université de Montréal, conseille aux étudiants de prévoir un plan B. «Même avec un plan de carrière en tête, mieux vaut prévoir au moins un autre choix. D’autant que s’il parvient à améliorer sa moyenne, un étudiant pourra revenir un an plus tard à son premier choix», explique-t-elle.

Au secondaire, lorsque vient le temps de choisir un cégep, Guylaine Bouchard encourage toujours les jeunes à faire une exploration en milieu de travail pour découvrir la réalité d’un métier. «Ils sont amenés à faire une mini recherche d’emploi, à trouver et démarcher une entreprise. C’est une très bonne préparation, explique-t-elle. En posant des questions aux professionnels, ils évaluent si le travail est fait pour eux.»

Par la suite, au cégep, dans les universités et les écoles, des programmes de mentorat et de partenariat avec des professionnels sont parfois offerts. Ces possibilités intéressantes, selon Marie-Ève Saucier, permettent aux jeu­nes de bien se renseigner sur les débouchés de leur champ d’études.

L’implication des parents est aussi souhaitable pour les jeunes du secondaire. «Ils sont les premiers conseillers d’orientation, affirme Guylaine Bouchard. Ils connaissent les intérêts, les forces et les faiblesses de leur enfant.» Mme Bouchard les incite à s’impliquer dans les choix de leur ado et à les accompagner aux portes ouvertes. Pour Marie-Ève Saucier, les portes ou­vertes sont, quel que soit le niveau d’étude, la meilleure façon de s’assurer que le programme choisi est le bon et que l’élève ou l’étudiant s’y sentira bien.

Pour en savoir plus sur les conseils d’orientation avant l’échéance du 1er mars, surveillez la section Carrières dans les prochaines semaines.

 JULIETTE COTTIN

 MÉTRO

Publié: 16 janvier 2011 18:50
Mis à jour: 16 janvier 2011 18:56

http://www.journalmetro.com/carrieres/article/745250–cegep-l-heure-des-choix

23 janvier 2011 at 20 h 03 mi Laisser un commentaire

Choisir sa vocation pour les bonnes raisons – Jobboom – Conseils et vie au travail

Choisir sa vocation pour les bonnes raisons – Jobboom – Conseils et vie au travail.

23 janvier 2011 at 19 h 58 mi Laisser un commentaire

Orientation scolaire et professionnelle: jouer un rôle positif

Tiré de la presse, collaboration spéciale de Caroline Rodgers

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/carrieresemplois/201011/05/01-4339780-orientation-scolaire-et-professionnelle-jouer-un-role-positif.php

23 novembre 2010 at 15 h 28 mi Laisser un commentaire

Le stage d’un jour pour valider son choix de carrière

Voici le lien pour lire ma dernière chronique:

http://www.servicevie.com/nourrir-son-esprit/apprentissage-et-developpement/le-stage-d-un-jour-pour-valider-son-choix-de-carriere/a/2380

Bonne lecture!

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Patricia Lavallée, conseillère en développement de carrière

info@destinationcarriere.com

www.destinationcarriere.com

23 septembre 2010 at 8 h 33 mi Laisser un commentaire

Stage d’un jour : un beau modèle de réussite!

J’y crois tellement à ce partenariat école-famille-communauté.  Voici un bel exemple d’implication à reproduire au sein de toutes les entreprises Québécoises.

R�ussite scolaire: un employeur f�licit� – Actualit�s – L’Express Montcalm

Réussite scolaire dans Montcalm : un employeur félicité.

Pour la première fois de son histoire, la commission scolaire des Samares vient de décerner une plaque honorifique à un employeur, Pierre Ayotte de Mecachrome Canada. Celui-ci a encouragé un adolescent de Saint-Lin-Laurentides, Frédéric Ouellet, à poursuivre ses études.

«On me récompense alors que je n’ai que rempli mes obligations envers la société. «Fred» Ouellet, c’est l’un des nôtres, c’est la relève. C’est notre futur. Les employeurs doivent faire leur part pour encourager les jeunes à poursuivre des carrières intéressantes.»

Vice-président et directeur général d’une entreprise de 160 employés de Mirabel, Pierre Ayotte a été approché par l’enseignante Caroline Perreault afin de permettre à l’adolescent âgé de 14 ans de suivre un stage d’un jour.

L’industriel a non seulement tout de suite accepté, il a prévenu tous les employés de la visite prochaine de l’étudiant en leur lançant un défi. «Votre mission sera de lui  expliquer votre cheminement, votre passion pour la carrière que vous avez choisie.»

Cette réflexion, a-t-il avoué aux élus, a eu des conséquences surprenantes. «Nous avons beaucoup appris sur nos collègues.»

Frédéric a fait bonne impression à l’usine. Mécachrome l’a même embauché pour l’été. «Fred devra avoir une bonne conduite et  retourner en classe en septembre. Je n’exige pas des notes fantastiques. S’il fait des efforts, les résultats seront au rendez-vous», a raconté l’industriel.

M. Ayotte a constaté que les parents de Frédéric l’épaulent entièrement. «L’implication des parents, dit-il, c’est majeur pour la réussite scolaire.»

Au cours d’un entretien en mai, Caroline Perreault a expliqué son rôle d’intervenante du programme Parer (pour programme d’accompagnement rapproché des élèves à risque de décrocher)

«J’agis comme un «coach» auprès des jeunes. J’établis un contact avec les enseignants. L’absentéisme baisse, les notes s’améliorent. Les 15 élèves que j’ai entrepris en septembre fréquentent encore L’Achigan.»

De son propre aveu, Frédéric Ouellet n’a pas eu des résultats fantastiques en première secondaire. La situation s’est depuis améliorée. Il sait même ce qu’il deviendra plus tard : électromécanicien.

«Mes parents, a-t-il conclu d’un ton «full ado», ne m’ont pas donné d’autre choix que de réussir.»

13 juillet 2010 at 21 h 21 mi Laisser un commentaire

L’orientation au Québec ou en Europe…les enjeux sont semblables.

Vous trouverez plus bas un article venant d’un blog Européen qui m’a interpellé.  En effet, l’auteur, lorsqu’il parle du processus d’orientation et du rôle du conseiller, met l’accent sur le coaching.  Ma conception du développement de carrière et ma pratique vont aussi dans cette direction : outiller et rendre autonomes les jeunes dans ce processus afin qu’ils puissent, tout au long de leur vie, s’adapter aux nombreux changements qu’ils vivront.

Autre fait intéressant abordé dans ce texte, c’est qu’il devient impératif de mettre l’accent sur la connaissance des métiers et des professions dans le processus d’information plutôt que sur les programmes de formation.  (Je ne dis pas ici qu’il faut cesser d’informer sur les programmes, au contraire, mais cela doit être fait à partir du moment où le jeune a une idée assez précise de la profession qu’il souhaite exercer.)  Dans un contexte où les établissements de formation n’hésitent pas à mettre en place de nombreuses stratégies pour attirer leur future clientèle, il est facile pour un jeune de se laisser influencer et séduire par les avantages proposés. Il est fréquent de constater que bon nombre d’étudiant(e)s s’engagent dans un programme spécifique pour se rendre compte, par la suite, que les débouchés sur le marché du travail ne correspondent pas nécessairement à leurs aspirations professionnelles. 

Cela m’amène à la réflexion suivante:  combien de jeunes choisissent leur carrière en fonction de ce que le marché du travail leur offre plutôt qu’en fonction de ce qu’ils ont  à offrir au marché du travail?

Sur ce, bonne lecture et n’hésitez pas à me soumettre le fruit de vos réflexions.

Patricia Lavallée

Conseillère en développement de carrière

info@destinationcarriere.com

www.destinationcarriere.com

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L’orientation : au service des jeunes et des familles ?

(Artice tiré du blog SOS Éducation, écrit par Bernard Buffard, enseignant agrégé, chef de travaux d’un lycée des métiers, en Moselle et coauteur du livre “Collège-lycée : service public d’éducation ? ” aux Editions Bénévent)

http://soseducation-leblog.com/2009/06/05/l%e2%80%99orientation-au-service-des-jeunes-et-des-familles-par-bernard-buffard/

S’orienter, c’est trouver son chemin.  Orienter, c’est aider à trouver son chemin. Ce sont les propos mêmes de Xavier Darcos, à Lyon, en septembre dernier, lors d’une conférence sur le thème : « Gérer les transitions : l’orientation tout au long de la vie ».

L’orientation est un sujet très important, qui ne doit pas être pris à la légère, du fait de l’engagement pour une vie professionnelle future et du besoin croissant de qualification.

Par ailleurs, l’orientation est un acte pédagogique particulièrement délicat.

Mais sommes-nous sur la bonne voie pour espérer apporter une réponse à la hauteur des attentes des jeunes et des familles ?

Certes, 50 % des jeunes ont une idée assez précise du métier qu’ils souhaitent exercer plus tard, mais pour l’autre moitié il est nécessaire d’y consacrer du temps et de mutualiser les énergies, finalement de se mobiliser davantage.

Concernant les Forums métiers, ils nécessitent d’être organisés de manière plus structurée.
Aujourd’hui, les démarches sont encore trop dispersées, entraînant un gaspillage financier et idéologique important : opposition public-privé, formation initiale-apprentissage, grandes écoles-université. Quand verrons-nous tous les acteurs réunis pour mener des actions d’information communes et objectives au bénéfice des jeunes ?

Lors des Forums métiers, ce sont bien les métiers (artisanat, industrie, bâtiment, services, santé, administration, professions libérales…) qui doivent être mis en avant et non les formations, l’essentiel étant de favoriser le dialogue entre les professionnels et les jeunes à la recherche d’une voie les menant vers un emploi conforme à leurs valeurs et leur apportant la reconnaissance à laquelle ils aspirent.

Trouver la formation ad hoc pour y parvenir est un jeu d’enfant accessible à tous grâce à Internet.
C’est pourquoi le rôle des conseillers d’orientation psychologues, en relation avec les enseignants et les parents, est d’accompagner chaque jeune, individuellement, de façon personnalisée, dans sa recherche, en analysant ses souhaits, ses goûts, ses aptitudes, son intuition. Cette analyse le mènera sans doute vers de nouveaux horizons. Les liens entre ce triptyque d’acteurs sont d’une importance capitale pour garantir une véritable analyse globale des compétences et des aptitudes. C’est le coaching.

Des outils utiles sont présentés dans l’ouvrage réalisé par Pascale Marmara et Jeanine Over de Linden : Orientation : aidons les jeunes à construire leur avenir, aux Editions Diateino.

Pour y parvenir, les acteurs de l’orientation sont invités à participer aux nombreuses démarches initiées par l’Assemblée des chambres françaises de commerce et d’industrie dans le cadre des Journées nationales portes ouvertes (JNPO) qui se déroulent en octobre de chaque année, mais aussi aux actions menées par les clubs Jeunesse et Entreprises (AJE) proposant des rencontres « Découverte des entreprises » tout au long de l’année.

L’échange entre les dirigeants d’entreprises et les enseignants ou conseillers d’orientation est une source d’information précieuse, et permet de mieux comprendre le métier de l’autre.

Par ailleurs, les jeunes eux-mêmes doivent bénéficier d’un soutien logistique pour découvrir le monde du travail : ses attentes, ses atouts, mais aussi ses contraintes et ses débouchés. Il est donc souhaitable qu’ils se rendent compte, sur le terrain, des différentes facettes des métiers, des conditions de travail, des évolutions de carrière possibles, de l’accomplissement personnel dans l’emploi. Ces démarches doivent être amplifiées dans les collèges et les lycées. L’association Jeunesse et Entreprises joue, là encore, un rôle déterminant grâce à l’action  « Un parent-un métier ».

Enfin, la mise en place d’un carnet de suivi d’orientation, tout au long de la scolarité du jeune, permettrait une certaine traçabilité des démarches engagées (rencontres, visites, échanges…).

Toutes ces propositions figurent dans l’essai dont je suis coauteur Collège-lycée : service public d’éducation ?.

C’est en développant l’information, la sensibilisation, les visites de terrain, les stages, que nous pourrons changer l’image de certains métiers et améliorer l’orientation des jeunes.

3 mai 2010 at 13 h 18 mi Laisser un commentaire

Le grand décompte : en route vers le 1er mars !

Si vous êtes parent d’un/e ado, actuellement en 5e secondaire, vous êtes au fait qu’il ne lui reste que quelques semaines avant d’effectuer un choix de programme qui influencera le cours de sa vie professionnelle. 

Vous connaissez sans doute l’importance que représente cette étape cruciale et voulez que votre jeune fasse le meilleur choix pour lui/elle et pour son futur. 

Après plusieurs discussions sur le sujet, vous vous apercevez que son choix est loin d’être fixé et que l’angoisse et l’incertitude commencent à le/la ronger…Vous vous demandez comment l’accompagner de manière adéquate afin de le/la supporter dans ses démarches?

Voici quelques pistes que j’ai à vous proposer :

1)      Discutez avec lui/elle de ses intérêts et ses passions.  Demandez-lui de dresser une liste afin de voir lesquels prennent davantage d’importance dans sa vie;

2)      Explorez ensemble ses aptitudes particulières et ses talents.  Une quantité  d’informations pourront à ce point-ci être dévoilées et utilisées pour identifier des domaines professionnels susceptibles de l’intéresser;

3)      Questionnez-le/la sur ses rêves d’enfant…il peut être étonnant de découvrir qu’un ou plusieurs métiers suscitaient déjà son intérêt lorsqu’il/elle était petit/e;

4)      Procédez par élimination afin d’en arriver à  identifier une liste de cinq métiers ou programmes de formation susceptibles de convenir à ses aspirations et aptitudes personnelles;

5)      Identifiez ensemble un ou des établissements de formation qui offrent les programmes ciblés;

6)      Encouragez-le/la à vivre une journée comme élève d’un jour dans un ou plusieurs des programmes préalablement identifiés, afin de comparer et valider son choix;

7)      Rassurez-le/la en lui expliquant qu’un choix peut toujours être revu et corrigé selon les expériences qu’il/elle cumulera au cours des prochaines années;

8)      Gardez à l’esprit qu’un objectif peut évoluer dans le temps et que de toute façon, nous sommes appelé à changer d’emploi et/ou de carrière environ 5 à 10 fois au cours de notre vie professionnelle;

9)      Ayez confiance en votre jeune et en ses choix.  Ce seront en général les meilleurs qu’il/elle fera en fonction de ce qu’il /elle aura décidé de vivre et d’expérimenter;

10)   Règle générale, chaque expérience forgera sa personnalité et garnira son coffre à outils, ce qui lui sera certainement utile au cours de sa vie, donc encouragez-le/la à terminer le programme qu’il/elle aura débuté;

11)  En tout temps, il peut être facilitant de faire appel à un professionnel de l’orientation afin d’entreprendre une démarche d’exploration plus approfondie.

                                                                                                                                                                                                                                                                            

En terminant, voici quelques ressources susceptibles de vous aider, vous et votre ado dans cette belle aventure orientante!

www.toutpourreussir.com

De l’information sur les métiers d’avenir, les programmes de formation du collégial (DEC) et de la formation professionnelles (DEP).  De plus, on y trouve des tests pour mieux se connaître et s’orienter.

www.inforoutefpt.org

Une banque d’information sur les programmes de formation au collégial et à la formation professionnelle : on peut les trouver par région et aussi selon l’établissement d’enseignement.  L’information y est pertinente, précise et à jour.

www.srafp.com

Site du Service régional d’admission en formation professionnelle (développé par l’inforoute FPT).  Pour tout savoir sur les conditions d’admission dans un des nombreux programmes de la formation professionnelle.

www.sram.qc.ca

Site du service régional d’admission du Montréal métropolitain.  Pour tout savoir sur les conditions d’admission au collégial et en connaître davantage au sujet des programmes de formation des 32 établissements d’enseignement de la région.

www.sracq.qc.ca

Site du service régional d’admission au collégial de Québec.  Pour tout savoir sur les conditions d’admission au collégial et en connaître davantage au sujet des programmes de formation des 17 établissements d’enseignement de la région.

                                                                                                                                                                                              

Pour une consultation ou du coaching en développement de carrière, n’hésitez pas à me contacter en visitant mon site web.

 

Patricia Lavallée

Conseillère en développement de carrière

info@destinationcarriere.com

www.destinationcarriere.com

18 janvier 2010 at 12 h 29 mi Laisser un commentaire

Connaissez-vous l’approche orientante?

Dans ma pratique, je croise de plus en plus de jeunes qui se questionnent sur le sens que l’école a dans leur vie.  Certains pensent à décrocher parce qu’ils ne trouvent pas de réponse à cette question.  Lorsque je les interroge sur leurs projets d’avenir, je constate qu’ils n’ont pas d’objectifs de carrière.  En fait, je me rends compte qu’ils ne se connaissent pas suffisamment pour être en mesure d’en identifier un.

D’un point de vue de l’information scolaire et de l’orientation,  l’arrivée de la réforme au secondaire a changé plusieurs choses pour ces jeunes.

De nouveaux parcours ont fait leur apparition et plusieurs matières sont disparues du curriculum scolaire dont le cours Éducation au choix de carrière.

C’est donc souvent en état de panique, et à la dernière minute, qu’ils se présentent à mon bureau me confier qu’ils sont à la croisée des chemins, qu’un choix doit être fait et que devant la multitude d’information, ils ne savent pas trop par où commencer ni comment s’y prendre.

Pour des élèves en 4e ou 5e secondaire le temps est relativement court pour amorcer et compléter un processus de choix de carrière.   Pour les plus jeunes, une démarche moins stressante leur est proposée.

Qu’est-ce que l’approche orientante?

Saviez-vous que la venue de la réforme a permis la  mise en place d’une approche pour  soutenir nos jeunes dans leur développement vocationnel, et ce, dès le primaire?

Cette approche orientante permet de donner du sens aux apprentissages faits en classe par l’intégration, dans toutes les matières scolaires, d’activités sur la connaissance de soi, d’information scolaire et sur le monde du travail.  Ainsi, l’élève peut trouver plus facilement un sens à sa présence à l’école, se découvrir en réfléchissant sur lui et ses apprentissages, et explorer les possibilités qui s’offrent à lui.

L’enseignement n’est pas modifié en soi, mais contient plutôt une valeur ajoutée.  Ce plus,  c’est tout simplement un retour sur les projets réalisés qui permet aux élèves de réfléchir sur eux-mêmes et à faire des liens entre les notions vues en classes, les compétences développées ET les exigences du marché du travail.

Cela peut aussi se traduire par :

  • des projets de classes multidisciplinaires qui impliquent la collaboration entre les enseignants et les membres du personnel professionnel et de soutien;
  • des visites en entreprises;
  • des conférences-carrières;
  • des stages d’un jour;
  • etc.


L’approche orientante : ça implique toute la communauté

Comme le dit le proverbe africain : « Il faut tout un village pour élever un enfant ».   En approche orientante, la même implication est nécessaire pour aider un jeune à s’orienter : TOUS les acteurs du milieu scolaire ET de la communauté, incluant les parents, sont des modèles professionnels et ont un impact réel sur son développement vocationnel.

Et vous, quel rôle jouerez-vous afin d’aider votre jeune à trouver le sien?

1 décembre 2009 at 10 h 23 mi 1 commentaire

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